La dépression

Comme son nom l'indique il s'agit en fait d'une perturbation météorologique dans l'hémisphére gauche ou droit (c'est selon) du cerveaux. Plus sérieusement, c'est le début de la catastrophe.
Pour commencer, je dirai que la personne attiente de depression n'en a pas connaissance, temps que son entourage ne s'en ai pas rendu compte. vous me diriez que les médecins peuvent nous le dires mais je vais être franc... les services type "Centre Médico Psychologique" sont loin de nous aider réellement. Je justifirai mes dires par mon expérience:

imaginez. un jour vous vous levez et vous vous rendez compte que rien ne va dans votre vie, vous n'avez pas trés faim, vous vous levez sans grande conviction et sans de vrai but. vous allez en cours sans joie, sans haine...en retard pour la énième fois.vous êtes convoqué au bureau de votre chef d'établissement qui vous fait remarquer que vos notes sont en chute libre et que les retard sont trop répété...il vous oriente vers la psy du lycée. et elle vous lache comme un cheveux sur la soupe le mot "DEPRESSION NERVEUSE". le genre de chose que je ne pensais pas me voir arriver dans la gueule si jeune. commen cette situation dur depuis trop de temps je prend rendez vous au "cmp". là je vois une psychiatre le jour même(d'aprés ce que j'ai pu comprendre mon cas devais être urgent pour être pris le jour même). arrivé dans le service ils me ré-orientent dans une unité médico psychiatrique... je me rend compte aujourd'hui que faire une tel démarche tous seul c'est assez important. j'ai faillie à plusieur reprise me barrer mais l'envie d'en finir était plus forte.
je vais donc dans le service. là-bas, j'ai du attendre environ 2h avant de voir quelqu'un. pendant ce temps j'avais tous le temps de partir sans être vu par personne. à côté du service je fumes une clope sur une pacerelle. personne pour surveiller. je pouvais à loisir me jetter du premier étage sans que personne ne s'en rende compte. incroyable!
Quand je vois enfin la psy, elle me pose que quelques questions, puis reste froide et distante comme un mur. comment discuter dans ces conditions? Elle me demande ensuite:"si vous voulez vous tuer, comment feriez vous?" (il faut pas être sortit de St Cyr pour demander ce genre de chose), je lui répond: "il suffit de trouver un endroit calme(bois, forêt,...), une bonne bouteille, du paracétamole codéïné et une bonne lame de razoir comme on en fais plus. Le mur s'ébranle d'un coup, ses yeux s'écarquillent à devenir deux belles billes toute rondes... "je vous préscris des antidépresseur"... Est-ce vraiment la seul chose que les médecins peuvent faire pour vous? vous préscrire des médocs comme si les produits chimiques pouvaient être la seul chose qui soit efficace. Et l'humanité dans tout ça? en vérité je vous le dis: face à tous problèmes que vous pouvez rencontrer dans cette existence il n'y a que vous pour y faire face!

# Posté le samedi 13 octobre 2007 09:39

Modifié le jeudi 08 novembre 2007 15:34

soyons vieux jeux...

Le crachat, marque de mépris, insulte glaireuse, produit sans doute d'un instinct animal archaïque, revient à la mode

"La grossièreté et l'incivilité engendrent la discorde, même entre les parents".

C'est devenu une banalité que de le rappeler : il y a aujourd'hui beaucoup de violence à l'école. Or sans rien retirer de toute la violence qu'exercent certains jeunes il m'a paru intéressant de tenter de montrer, combien aussi le monde actuel, celui des adultes, le système social et scolaire pouvaient faire violence aux enfants et engranger en eux frustrations, désarrois et réactions défensives. Ainsi il ne s'agira plus de chercher des coupables mais de comprendre comment nous sommes tous pris dans un même système qu'il nous est nécessaire de faire évoluer.

Au delà de la peur (et de la colère ) qu'elle inspire aux quartiers, la violence des cités, encore nous faut-il accepter de l'entendre, cette violence est un langage qui tente d'exprimer une attente , je devrais même dire, qui crie et hurle, une demande implicite , qui n'a pas été prise en compte.

Brûler des voitures, dégrader encore plus son environnement proche, c'est détruire au présent la façade d'un avenir qui se dérobe, pour ne plus se faire mal à le regarder trop loin devant soi, tellement inaccessible qu'il en devient insupportable. Brûler des voitures, affronter la police, se battre avec les représentants de l'ordre, c'est se réapproprier un peu du pouvoir d'agir, dans une semblance de collectif, dans une illusion d'appartenance.
soyons vieux jeux...

# Posté le lundi 01 octobre 2007 14:13

Modifié le mardi 02 octobre 2007 03:03

Une petite histoire objective.

Pour illustrer l'importance de la déforestation, précisons qu'on estime que du temps de Vercingétorix, la France était couverte de forêts à + de 90%, soit environ 400 000 kilomètres carré, (le taux de boisement est fortement remonté depuis un siècle et se situe actuellement à 28%).

Olfield suggérait en 1998 que près de 10 pour cent des espèces d'arbres connues, soit environ 7 000 espèces, sont menacées d'extinction à court ou moyen terme (essentiellement en zone tropicale), et pour chaque espèce, c'est une richesse génétique plus grande encore qui est perdue.

Selon la FAO, environ 13 millions d'hectares de forêts disparaissent annuellement sur Terre. 8,9 millions ha/an estimés entre 1990 et 2000, correspondant à une perte nette annuelle de 0,18% des forêts du monde. Si l'on tient compte des plantations d'arbres qui remplacent les forêts primaires détruites, la « perte nette » enregistrées de 2000 à 2005 est de 7,3 millions d'hectares/an (une surface correspondant à celle du Sierra Leone ou de Panama). Le rythme de la déforestation a légèrement diminué, puisqu'il était de 8,9 millions ha/an estimés entre 1990 et 2000, correspondant à une perte nette annuelle de 0,18% des forêts du monde (toujours selon la FAO). Certains portent ce chiffre à 150 000 km² (voir plus) pour le début du XXIe siècle dans le monde.
Si l'on n'assimile pas les plantations monospécifiques sylvicoles à la forêt, c'est l'équivalent de la surface de l'Angleterre et du Pays de Galles réunis qui disparaissent annuellement, soit 4 terrains de football toutes les 5 secondes. Une partie des coupes sera suivie d'une régénération forestière, souvent lente ou médiocre, une autre partie sera plantée d'arbres de rentes (eucalyptus, palmier à huile, hévéa, cacaoyer, théier, caféier..) mais en Amazonie, la plus grande partie est transformée en culture de soja et ailleurs en champs (Environ 75% des pertes forestières sont dues à l'expansion agricole).
En zone tropicale, ces champs se dégradent rapidement, pour évoluer vers une savane ou la désertification. C'est environ l'équivalent en surface de la forêt française qui disparaît ainsi chaque année, mais avec une biodiversité bien plus élevée.

En se basant sur les chiffres envoyés par les états à la FAO, le rapport FRA 2005 de la FAO conclue que suite à la déforestation ou à des coupes sélectives, les plantations artificielles d'arbres ont encore augmenté couvrant en 2005 près de cinq pour cent des superficies boisées du monde ; les forêts primaires ou sans signes visibles d'activités humaines présentes ou passées ne constituent plus en 2005 que 36% de la superficie forestière mondiale, continuant à disparaître ou être modifié à raison de 6 millions d'hectares par an de 2000 à 2005.
Une petite histoire objective.
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# Posté le lundi 01 octobre 2007 13:04

Modifié le mardi 02 octobre 2007 03:32

un peu de savoir vivre!!!! que diable...

un peu de savoir vivre!!!! que diable...
Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.
La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement vouvoiement, mais en pire.
La première approche est décisive.

Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard, quand vous serez plus intimes et éventuellement + si affinités.

Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.
Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, et vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.
Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans.

Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine à café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement.
Ce moment est terrible.

Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié.
Soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.
Si vous leur serrez toutes la main, vous passez pour un goujat.
Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans gêne et cela vous prend une heure par jour.

En conclusion :
Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :
- Salut les grognasses ! Alors ça jacasse ?...
Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.

# Posté le lundi 01 octobre 2007 12:35

Modifié le lundi 01 octobre 2007 17:14

A lire avec l'imagination

Songe d'une nuit sans nom


Nouvelle nuit blanche... au fond de mon lit à ne pas trouver le sommeil.
Nouvelle nuit blanche... à ressasser et à rêver que tout cela change au réveil.

Une nuit dans les bras d'un garçon...
Une nuit, un garçon, dans mes bras...

Ma tête sur son épaule,
Mes lèvres au creux de sa clavicule,
Mes narines m'enivrant de son odeur,
Ma bouche allant susurrer des mots doux à son oreille.

Sentir son corps lové contre le mien, et la respiration plus intense,
Sentir les palpitations de son c½ur, au plus profonde du désir.
Sentir sa chaleur m'envahir et l'ivresse me gagner.
Sentir ses mains sur mon corps et sa bouche contre la mienne, s'égarer.
Sentir nos mains se rejoindre et nos langues s'emmêler,
En un ballet aussi suave que sensuel, dans une course effrénée

Goûter à sa bouche, en lécher les contours,
Et laisser sa langue explorer la mienne, fais un tour !
Laisser mes doigts courir sur son corps,
Effleurant sa peau douce et souple, alors
Electrisé par le contact de son pelage,
Plus ou moins fournie en fonction du voyage.

M'imprégner de ces instants comme si le temps s'était arrêté,
comme si s'était les derniers : sensation d'éternité.

Lui parler, encourager sa hardiesse,
Gémir ensemble de plaisir, en écho
partager en manifestant notre plaisir de mots,
de sons, de cris alors que la chaîne inonde la pièce
de musiques tantôt douces, tantôt entraînantes
avec lesquelles nos actions raisonnent à l'unisson.

Vibrer d'un même rythme,
Partir d'un même élan,
Atterrir du même vol.

Plonger mon regard dans le sien, pour m'y noyer...
Découvrir son corps, son intimité.
Goûter à la saveur de sa peau,
De ce fougueux animal, partir à l'assaut.
Etre sien, autant qu'il est mien.
Etre en lui, autant que lui est en moi.

Arriver ensemble au paroxysme de notre plaisir,
Et nous laisser aller ensemble à notre désir,
Jusqu'à l' instant libérateur de la jouissance simultanée...
Et enfin pouvoir nous reposer.

Dans les bras l'un de l'autre,
jusqu'au bout de la nuit,
Dans les bras l'un de l'autre,
jusqu'au bout de nos vies...

hélas, les songes sont éphémères
et l'amour tout autant,
car aux contes de la vie,
seul importe le temps...
A lire avec l'imagination

# Posté le jeudi 27 septembre 2007 13:44

Modifié le jeudi 27 septembre 2007 16:56